Archive pour la catégorie ‘Hommage’

Après le film, l’expo…

Samedi 23 septembre 2017

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Django

Mardi 2 mai 2017

Un film à voir pour bien comprendre que jouer du jazz c’était faire de la résistance…

Hommage à George Mickael

Jeudi 5 janvier 2017

Une chanson culte !

Hommage à David Bowie

Mardi 12 janvier 2016

David Bowie, 69 ans, de son vrai nom David Robert Jones, né le 8 janvier 1947 à Londres (Royaume-Uni), dans le quartier populaire de Brixton, s’est imposé, en quarante ans de carrière, comme l’un des artistes musicaux les plus originaux, et les plus novateurs de la musique glam rock.

Le monde de la musique en deuil

Jeudi 7 janvier 2016

boulezCompositeur exigeant, chef invité par les plus grands orchestres, pédagogue recherché, théoricien de la modernité, bâtisseur d’institutions : le legs à la postérité de Pierre Boulez est immense.

A partir des années 1950, il s’est imposé comme le plus grand compositeur-chef d’orchestre de son temps, approfondissant le lien entre création et interprétation et déployant une influence sans égale sur la vie musicale, culturelle et intellectuelle, en France et bien au-delà.

Michel DELPECH nous a quittés…

Dimanche 3 janvier 2016

Le chanteur Michel Delpech est mort samedi soir.
Michel Delpech, idole des années 70, a connu le succès très vite en 1965 avec Chez Laurette
Dans ses chansons, il a notamment chroniqué la France des années 70, de la nouvelle conception de la famille à l’exode rural en passant par l’écologie, avec Le chasseur, Le Loir et Cher, Pour un flirt ou Quand j’étais chanteur…

Jeudi 8 janvier 2015

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Bonne rentrée et bon Vian !

Dimanche 31 août 2014

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Samedi 13 septembre rue Davy c’est la fête à Boris VIAN…

Pour plus d’infos vous pouvez aller

Une bonne occasion de découvrir ce grand monsieur de la chanson…

Bonne rentrée Mallarmé !

Disparition d’un Maestro

Vendredi 31 janvier 2014

Claudio Abbado, l’un de nos plus grands chefs d’orchestre est décédé il y a quelques jours.

Sugar Man

Lundi 29 avril 2013

C’est en 2006, pendant un voyage de six mois en Afrique, que le documentariste suédois Malik Bendjelloul entend parler pour la première fois de Rodriguez. Quand le disquaire Stephen Segerman lui conte la légende de ce chanteur, il se dit : “C’est l’histoire la plus dingue que j’aie jamais entendue”. A la manière d’un thriller, son film, qui a obtenu deux prix au festival du film indépendant de Sundance, remonte le fil de ce destin hors du commun.

Salut Allain

Mardi 16 août 2011


Allain Leprest et ses amis en concert au… par jmvignau

« Je partirai dans mon plus beau posthume » chantait-il. C’est dans le petit village de Jean Ferrat, à Antraigues-sur- Volane, en Ardèche, où le chanteur était venu lui rendre hommage sur scène, qu’Allain Leprest s’est donné la mort dans la nuit de dimanche à lundi dernier. Il avait 57 ans.
Né à Lestre dans le Cotentin le 3 juin 1954, auteur de grande qualité, dans la lignée de la chanson poétique de tradition française, il écrit, interprète ses propres chansons. Reconnu et admiré par ses pairs et ses aînés, dont Jean Ferrat, Juliette Gréco, Henri Salvador, Claude Nougaro, Francesca Solleville, Anne Sylvestre, Allain Leprest n’a pas une large reconnaissance des médias, ni du grand public. Il a construit une œuvre, en artisan émérite et très exigeant. Grâce à Pierre Barouh, directeur du label Saravah, il rencontre l’accordéoniste de jazz Richard Galliano et réalise “Voce a mano”, album qui sort en 1992 et qui lui vaudra le Prix de l’Académie Charles-Cros. Le 20 février 1995, il donne un récital unique à l’Olympia à Paris pour la première fois de sa carrière qui lui vaut la consécration.

Salut l’artiste !

Lundi 15 mars 2010

jfNé le 26 décembre 1930 à Vaucresson dans les Hauts-de-Seine, Jean Ferrat a 11 ans lorsque son père, juif émigré de Russie, est déporté. L’enfant est sauvé grâce à des militants communistes, ce qu’il n’oubliera jamais.  A la Libération, il quitte le lycée pour aider sa famille, et devient aide-chimiste jusqu’en 1954, date à laquelle il passe ses premières auditions dans des cabarets parisiens.

Après avoir écrit la musique des Yeux d’Elsa (1956), il chante régulièrement à La Colombe, puis fait sa première grande scène à l’Alhambra en 1961 où il triomphe avec Ma môme et Deux enfants au soleil. Rapidement, Jean Ferrat choisit d’interpréter des textes plus engagés, comme Nuit et Brouillard (1963) non diffusée par les radios, puis Potemkine (1965) interdite d’antenne.

A la scène, qu’il quitte après un passage au Palais des sports en 1972, il préfère son Ardèche d’adoption, qui lui inspire La Montagne, l’un de ses plus grands succès.

En 1974 et 1995, Jean Ferrat consacre avec succès deux albums à Louis Aragon dont il met les textes en musique.

Réticent à passer à la télévision, le chanteur sort d’un long silence en 2003, s’insurgeant notamment contre la grande industrie du disque qu’il estime dangereuse pour la liberté de création.

Mano Solo n’est plus

Lundi 11 janvier 2010

Son œuvre engagée et musicalement riche lui a valu trois Disques d’or. Au fil de ses albums (une dizaine), il a réussi à marier la chanson réaliste et le rock indépendant, avec des sonorités variées issues du tango, du flamenco, de la java parisienne, de rythmes africains et du jazz manouche. C’est en 1993 qu’il rencontre le succès avec La Marmaille nue, un album où le chanteur, alors âgé de 30 ans, raconte notamment la drogue et la délinquance de son adolescence. “A quinze ans du matin / J’ai pris par un drôle de chemin / Des épines plein les bras / Je me suis troué la peau mille fois / A dix-huit ans du matin / J’étais dans un sale pétrin / Jouant du poing, de la chignole, de la cambriole, du vol des bagnoles / Ça fait du temps, maintenant, inexorablement”, lance-t-il dans la chanson A quinze ans du matin. Un album qui s’écoulera à plus de 100 000 exemplaires. Mano Solo s’est éteint hier à l’âge de 46 ans.

spéciale dédicace aux élèves de 5ème

Mercredi 11 novembre 2009

emily_loizeau_bandeau_1 C’est Emily Loizeau qui a remporté le 9 novembre à l’Olympia  le 8e Prix       Constantin pour son deuxième album “Pays sauvage”.

L’artiste, pianiste de formation, s’est dit ” fière, bien sûr, mais quand même un petit peu sonnée”

Le jury présidé par Olivia Ruiz l’a préférée à Babx, Birdy Nam Nam, Diving with Andy, Dominique A, Fredo Viola, Hugh Coltman, Orelsan, Piers Faccini et Yodelice. Emily Loizeau était déjà en lice l’année dernière et avait été battue par l’artiste Asa.

Les précédents lauréats sont Avril (2002), Mickey 3D (2003), Cali (2004), Camille (2005), Abd al Malik (2006) et Daphné (2007).

Le mur du son

Lundi 9 novembre 2009

C’est l’une des images les plus marquantes de l’époque de la Chute du Mur. L’immense violoncelliste Mstislav Rostropovitch, seul, avec son instrument au pied du Mur ,entame les suites de Bach.rostro

Nous sommes alors le 11 novembre 1989. Le Mur est déjà largement en train de s’effriter. Les télévisions du monde entier sont également présentes dans la capitale berlinoise.

Sur cette vidéo de l’INA, on aperçoit des images du journal de 13 heures d’Antenne 2 où, en direct, le violoncelliste entame son concert improvisé à deux pas de Check Point Charlie.

Rostropovitch reviendra dix ans plus tard exactement à Berlin et, grâce à cet interview, de France 2 encore une fois, on apprend les circonstances qui l’on conduit à venir à Berlin. Le musicien se trouvait en effet à Paris le jour de la Chute du Mur et a tenté par tous les moyens de rejoindre Berlin quand il a appris la nouvelle. Ce “Mur de la honte” revêt en effet une importance très particulière pour le violoncelliste. En effet, celui-ci a débuté sa carrière à Moscou mais ses idées et sa proximité avec Soljenitsyne lui rendent la vie difficile en URSS. Il doit donc d’exiler à l’Ouest, aux Etats-Unis et en France.

Rostropovitch explique qu’en arrivant près du Mur, il a d’abord cherché une chaise pour pouvoir jouer et que, petit à petit, un attroupement s’est crée.  Les premières notes se font entendre. Les Suites de Bach, car “Bach, c’est Dieu” déclarera-t-il. D’abord joyeuses pour fêter cet évènement puis plus tristes pour rendre hommage aux victimes du régime est-allemand.

Cette sarabande de la deuxième suite de Bach restera pour toujours associée à cette image hautement symbolique du violoncelliste devant ce Mur en ruine.

( source: L’express.fr )